Il y a longtemps qu'on ne va plus à Roland-Garros pour voir gagner les Français, mais cela n'enlève rien au charme de ces réunions ; bien au contraire, elles sont d'autant plus charmantes que la passion en est exclue.
La première image qui me vient régulièrement à l'esprit quand j'évoque le maquis, c'est une chambre paysanne blanche et ensoleillée, avec un lit tout propre où j'attends mon petit-déjeuner.